Vendredi 2 janvier 2009
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Cher Nicolas, J'ai voulu regarder ton parcours sous le thème des 7 péchés capitaux. Il y en a un, dont on ne peut t'en faire le reproche, c'est la paresse (petit
excité qui se démène partout et qui veut tout régenter, le monde y compris). Le titre d'un film de James Bond te vas comme un gant : le monde ne suffit pas Pour l'orgueil (attribution à ses propres
mérites de qualités vues comme des dons de Dieu ou opinion trop avantageuse de soi-même) je crois que l'on doit te décerner le premier prix (sans regarder les guignols de l'info) La gourmandise, je
ne sais pas si tu es gourmand (un homme qui n'aime pas le vin) mais je dérive sur une partie de la gourmandise qu'est la gloutonnerie, pour cette propension à la démesure et à l'aveuglement qui te
caractérise depuis ton élection (mais sûrement bien avant) La luxure (plaisir sexuel recherché pour soi-même, de façon immédiate), Carla ne m'a pas fait de confidence. Je t'accorde le bénéfice du
doute (qui doit toujours profité à l'accusé). Et selon la définition, malheureusement beaucoup d'hommes pratiquent la luxure. L'avarice, difficile de juger un homme d'Etat, dont les dépenses ne
sont pas réglées par son pognon. Mais je te suspecte du désir de posséder ou de conserver plus de richesses que nécessaires (définition du péché d'avarice) Bling Bling !! La colère (courte folie,
entraînant parfois des actes regrettables) , je crains encore une fois que tu fasses premier de la classe: tes paroles à un marin-pêcheur, à un visiteur du salon de l'agriculture, ou certains de
tes commentaires (karcher), m'y font penser. L'envie (refus de se réjouir du bonheur d'autrui ou satisfaction de son malheur, jalousie). Ce péché là, tu le commets surtout au titre de ta fonction :
promettre à des ouvriers (arcelor-mittal et d'autres) que malgré le rachat, il n'y aurait ni fermetures d'usines ni de licenciements. Et que plus tard (après les fermeture) tu jures la main sur le
coeur qu'aucun ne restera sur le carreau, c'est bien refuser de se réjouir de leur bonheur. Avant ton passage ils avaient des doutes, mais vivaient plus ou moins heureux. Après, ils ont eu des
certitudes (la parole du Président). Aujourd'hui, il ne reste rien, à part tes promesse, comme celle-ci: "Je veux si je suis élu président de la République que, d'ici deux ans, plus personne ne
soit obligé de dormir sur le trottoir ou d'y mourir de froid". C'est bien refuser de se réjouir du bonheur des autres, vu que presque chaque jour on décompte un nouveau mort dans la rue et que
beaucoup s'y entasse. Porter des talonnettes pour paraître grand (envie) A contrario, tu as des qualités : intelligence et appétit (pour en être là), beaux costumes et une jolie femme. Cher
Nicolas, mes meilleurs voeux et j'espère que tu auras un brin d'humanisme et d'humilité réelle en 2009.
Par Dan Franck
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Publié dans : Politique
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